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Dépression: La luminothérapie prouve une nouvelle fois son efficacité



Dépression: La luminothérapie prouve une nouvelle fois son efficacité
2019-03-20Dépression: La luminothérapie prouve une nouvelle fois son efficacité

Efficace chez des adultes souffrant de dépression majeure

La luminothérapie, qui consiste à s’exposer le plus régulièrement possible à une lumière blanche synthétique imitant celle du soleil, est d’ores et déjà reconnue pour potentialiser l’action des antidépresseurs. Elle augmenterait leurs effets de 30 % dans le cadre d’une dépression classique.

Souhaitant donc mieux connaître les bienfaits de cette technique non invasive et non toxique sur la dépression, des chercheurs canadiens ont mené une étude pour déterminer si, utilisée seule ou en association avec des antidépresseurs, la luminothérapie se révélait efficace chez des adultes souffrant de dépression majeure.

Antidépresseurs et cure de luminothérapie

Durant huit semaines, 122 patients atteints de MDD ont été répartis dans 3 différents groupes. Le 1er associait une cure de luminothérapie (30 minutes quotidiennes dès le réveil) à un médicament placebo. Dans le second groupe, les participants étaient traités par antidépresseurs et soumis à une lumière à effet placebo (décrit comme un appareil à générateur d’ions), tandis que les patients du troisième groupe recevaient un antidépresseur et une cure de luminothérapie.

Bilan : la combinaison des deux traitements par luminothérapie et antidépresseurs ou simplement par luminothérapie seule se révélait plus efficace que l’utilisation du placebo.

Le phénomène de la « resynchronisation du rythme circadien »

Les chercheurs, qui viennent de publier leurs conclusions dans la revue JAMA Network Journals, n’ont cependant pas pu expliquer cette efficacité probante. Selon eux, celle-ci pourrait s’expliquer par le phénomène de la « resynchronisation du rythme circadien », qui régule notamment le rythme éveil/sommeil.

Un « resynchronisation du rythme circadien » qui intervient également dans le cadre de la dépression saisonnière et qui pourrait donc s’appliquer aux patients atteints de MDD.





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